La vidéo est plus que jamais le meilleur outil pour faire connaître son entreprise et expliquer ses produits et services. En 2018, les entreprises ne peuvent plus se passer de la vidéo dans leur stratégie marketing. Voici pourquoi.

Les gens adorent la vidéo. Google aussi.

Il ne fait aucun doute, les gens préfèrent de loin regarder une vidéo que lire un texte. En plus de proposer un contenu concis et attrayant, le visionnement d’une vidéo exige très peu de temps. Pas étonnant que 86% des internautes francophones au Canada regardent des vidéos en ligne! Selon Cisco, la vidéo représentait 69% de tout le trafic Internet en 2017.

Non seulement la vidéo attire vos clients potentiels, mais Google aussi! Et pour preuve, un site Internet sur lequel on retrouve une vidéo sera mieux classée par les moteurs de recherche qu’un site qui n’en a pas. Ainsi, s’il y a une vidéo sur votre site, il y a 53 fois plus de chances qu’il se retrouve en première page des résultats de Google. La raison est simple : les internautes passent en général beaucoup plus de temps sur un site qui contient de la vidéo, indiquant à Google et aux autres moteurs de recherche que votre site Internet a un contenu pertinent.

La vidéo inspire confiance.

Le temps que passe un internaute sur votre site Internet en visionnant une vidéo contribue à bâtir sa confiance envers votre entreprise, votre marque, mais aussi envers vos produits et services. En ce sens, 57% des consommateurs affirment que la vidéo leur donne la confiance nécessaire pour acheter en ligne. L’année dernière, une entreprise de Magog, au Québec, a littéralement propulsé son entreprise en faisant connaître son produit avec une vidéo diffusée sur le Web.

La vidéo offre un excellent retour sur investissement.

Alors que les coûts de production d’une vidéo peuvent sembler un frein pour certaines entreprises, 8 entreprises sur 10 croient que la vidéo offre un excellent retour sur investissement (return on investment – ROI). D’ailleurs, la vidéo est beaucoup plus abordable aujourd’hui qu’elle ne l’était il y a quelques années. Conséquemment, une vidéo dont le message est clair et qui est intéressante pour le public visé sera rapidement rentabilisée.

La vidéo peut tout expliquer.

Le produit ou le service le plus difficile à expliquer sera facilement explicable au moyen d’une vidéo animée. Cela reste l’un des grands avantages de la vidéo animée, aussi appelée vidéo explicative. Si vous souhaitez lancer un nouveau produit ou un service, la vidéo sera votre plus grand allié. En effet, la vidéo animée a la capacité d’expliquer – en images et en très peu de mots –, des idées complexes, ce qu’un texte arrivera difficilement à faire.

Et plusieurs entreprises le savent déjà. C’est pour cette raison que 50% des entreprises qui utilisent la vidéo dans leur stratégie marketing ont une vidéo explicative sur la page d’accueil de leur site Internet. Certaines de ces entreprises se servent de la vidéo pour expliquer à leurs clients comment fonctionnent leurs produits et ce, comme s’ils étaient devant eux. En plus de renforcer la confiance en un produit, la vidéo animée facilite grandement sa vente.

La vidéo se partage facilement.

Que ce soit sur votre site Web, sur vos réseaux sociaux, par le biais d’une infolettre ou d’une plateforme de partage de vidéos comme Youtube ou Vimeo, la vidéo se distribue aisément. Qui plus est, les internautes sont plus enclins à partager une vidéo qu’un texte, car ils préfèrent partager des émotions plutôt que des faits. Ce sont 75% des internautes qui affirment être prêts à partager une vidéo si elle est divertissante.

D’ailleurs, les réseaux sociaux encouragent le partage de vidéos avec l’ajout constant de nouvelles fonctionnalités. Ce n’est sans doute pas un hasard si l’utilisation de la vidéo sur les réseaux sociaux engendre un taux d’engagement 10 fois plus important. La vidéo va non seulement « booster » le trafic sur votre site Internet, mais son partage sur vos réseaux sociaux va également améliorer votre positionnement dans les moteurs de recherche.

Sources : Cisco, DreamGrow, Econsultancy et l’Observatoire des médias